Josiane HUBERT
lire la chronique de JPGP


Art-thérapie : La peinture qui guérit
Michèle Curinier

Sous la forme d'un bref récit poétique, mêlant son itinéraire à celui des personnes qu'elle accompagne, l'auteur nous initie à la pratique de l'art-thérapie, ici la peinture thérapeutique. Elle nous montre comment l'acte créateur bouscule le fondement même de l'être. Le geste nécessite une liberté intérieure qui ne peut être fabriquée par la pensée. Il s'agit d'un chemin à parcourir où les sens nous ouvrent à la créativité et à la spiritualité. Le corps, le mental et l'âme peuvent s'accorder, faisant sauter les verrous de la dualité qui nous morcellent. Si la voie thérapeutique conseille de regarder ses blessures pour mieux les surmonter, c'est en reconnaissant les forces qu'elles ont fait naître en nous, que nous pourrons guérir et retrouver la vie. C'est dans une approche multidimentionnelle de l'être humain, une approche moins fragmentée de la médecine, de la psychologie et de la spiritualité, que l'on peut retrouver la joie en nous, l'élan vital qui guérit le corps et l'esprit, conduisant à notre véritable " moi ".
l'auteure
Michèle Curinier est une artiste au parcours atypique. Installée dans le Dauphiné, elle renonce à une belle carrière et renoue, vers l'âge de trente ans, alors qu'elle est mariée et mère de famille, avec un rêve : la pratique de l'art pictural. Très vite reconnue dans le milieu artistique où, grâce à l'édition d'art et aux galeries, ses œuvres se vendent en France et s'exportent, elle ouvre un atelier d'expression où elle est rapidement confrontée au mal être et à la détresse intérieure de ses élèves devant l'acte créateur qui révèle nos failles. La pratique de nombreuses années de yoga, l'étude des grands maîtres spirituels de l'Inde et des grands mystiques chrétiens l'ont solidement ancrée dans une spiritualité en quête d'unité. Une formation d'analyste transpersonnelle l'a conduite tout naturellement vers l'art-thérapie. Elle anime des sessions et des conférences, aboutissement fructueux de ses longues années d'expérience.
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Le petit interview intempestif de : JO(SIANE) HUBERT
par Jean-Paul Gavard-Perret



Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
 L'inadéquation d'un rêve.

Que sont devenus vos rêves d’enfant ?
 Ils ont grandi au-delà de toute espérance. Ils ont pris tellement de hauteur que je les perds souvent de vue.

A quoi avez-vous renoncé ?
 A comprendre.

D’où venez-vous ?
 Je suis la fille de la Belle au Bois dormant et de l'Homme invisible. Je viens d'un No Man's Land.

Qu'avez vous dû "plaquer" pour votre travail ?
Mes vies antérieures.

Qu’est-ce qui vous distingue des autres artistes ?
 Ma myopie.

Où travaillez vous et comment?
Dans le plus grand désordre, avec délice. Des épisodes d'activité intense alternent avec des périodes de latence, que je compare à une grossesse plus ou moins nerveuse.  

Quelles musiques écoutez-vous en travaillant ?
 Des ragas indiens, sinon rien. La musique est un autre univers, qui se suffit à lui-même.

Quel est le livre que vous aimez relire ?
 Mon journal intime et "Finnegan's Wake" de Joyce, dans l'espoir que je comprendrai un jour l'un et/ou l'autre.

Quelles taches ménagères vous rebutent le plus ?
 Toutes, sans exception. Toutefois, s'il faut nommer le tiercé de têtE : 1. Ranger  2. Nettoyer par terre  3. Prendre les poussières.

Quels sont les artistes dont vous vous sentez le plus proche ?
 Ceux qui travaillent dans l'ombre, poussés par leur nécessité intérieure.

Qu’aimeriez-vous recevoir pour votre anniversaire ?
 Une année de plus, à chaque anniversaire : pour aimer, pour créer, pour vivre.

Que défendez-vous ?
La liberté, surtout la mienne et, accessoirement, celle des autres, pour autant qu'ils me fichent la paix ! 

Que vous inspire la phrase de Lacan : "L'Amour c'est donner quelque chose qu'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas"?
 Lacan n'était pas là quand la candeur m'a poussée à traverser les miroirs des trois stades de ma libido, à la recherche de la quantité de mots nécessaires pour définir l'amour en une seule phrase qui signifie quelque chose pour quelqu'un.

Et celle de W. Allen : "La réponse est oui mais quelle était la question ?".
 Dire non quand il aurait fallu dire oui m'a été plus préjudiciable que dire oui quand il aurait fallu dire non.  Alors, OUI, quelle que soit la question. (Par exemple, "oui, Jean-Paul, je veux bien répondre à ton interview").

 

 

 

Artistes : 1001 conseils pour mieux vendre vos oeuvres
de Céline Bogaert

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventes.
A travers ce guide, vous trouverez des astuces et des réponses à vos questions concernant : les formations, les subventions, le mécénat et le sponsoring, les outils efficaces pour développer votre notoriété, les relations avec vos différents publics et clients, les déclarations obligatoires, la facturation, la protection de vos oeuvres.
Les textes de ce guide sont illustrés par de nombreux exemples et modèles (demande de subvention, communiqué et dossier de presse, fichier clients, dossier de diffusion, contrats, facture…) et assortis d'un précieux carnet d'adresses (contacts administratifs, organismes délivrant des aides et subventions, associations de promotion et d'accompagnement des artistes...).

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