Styles et mouvements artistiques
ECOLE de BARBIZON


L'histoire de l'art rassemble sous le nom d'école de Barbizon un groupe d'artistes "réalistes" qui ont travaillé à un moment donné à Barbizon, village situé à la lisière de la forêt de Fontainebleau, près de Paris.

Ils se distinguèrent en traitant le paysage comme un sujet en soi et par leur habitude de peindre sur le vif, en extérieur, avant de terminer leurs tableaux en atelier. Ainsi, par l'importance qu'ils attachaient au naturel et à la simplicité, de même que par l'usage de couleurs fraîches appliquées, dès 1855, par fines hachures juxtaposées pour augmenter la lumière, ils annoncent l'imminence de l'impressionisme..

Ses membres fondateurs furent Corot, Théodore Rousseau, Millet et Daubigny.
Ont fait partie du groupe : Charles Jacque, Dupré, Constant Troyon, Diaz,Charles Olivier de Penne, Harpignies, Ziem, Eugène Lavieille, Jules Breton, Jean Ferdinand Chaigneau, Jules Jacques Veyrassat, Albert Charpin, Charles Le Roux, Jules Coignet.


Théodore Rousseau
l’orée de la forêt de Fontainebleau (1850-1851)
Jean-Baptiste-Camille Corot
La route (1875)
Jean-Francois Millet
Printemps à Barbizon (1868-1873)
Jean-Francois Millet
L'angélus (1859)
Charles-Francois Daubigny
Coucher de soleil sur l'Oise (1865)
Jean-Francois Millet
Les glaneuses (1857)

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Jean-François Millet, au delà de l'Angelus
de Lucien Lepoittevin


Jean-François Millet occupe depuis plus d'un siècle, une place considérable, car son aura dépasse largement le domaine de l'art. Elle nourrit les mythes fondateurs de ce pays, enracinés dans les terroirs les plus profonds. Au vu de l'attrait qu'il continue d'exercer, le moment paraît favorable pour resituer ce grand peintre dans une approche différente, complète et actualisée. Lucien Lepoittevin s'est attaché, en premier lieu, à nous faire apprécier, au-delà de l'Angélus et des Glaneuses, les aspects multiples d'une œuvre majeure. Il retrace, dans un récit vivant et riche d'anecdotes, la logique d'un parcours complexe. De nombreux tableaux, pastels et dessins, en couleur, provenant. des musées du monde entier, et souvent peu connus, illustrent ce texte. La deuxième partie est issue d'un Colloque de Cerisy, sur le thème de " l'universalité de Jean-François Millet ", auquel ont participé quatorze historiens de l'art, sous la direction de Geneviève Lacambre. On y suit l'évolution du peintre à travers sa correspondance, ses racines normandes, ses voyages, son séjour à Barbizon, mais également l'influence qu'il a exercée sur différents artistes ou écrivains de son époque. Elle reconstitue à plusieurs voix, la trame fertilisante de ces relations croisées. Courbet, Daumier, Breton, Segantini, Pinkas, Degas, Pissarro, Berthe Morisot, des peintres japonais, et bien d'autres, ont puisé abondamment dans cette matière intense. Leurs tableaux reproduits en couleur, confrontés à leur modèle, en témoignent. Jean-François Millet, au-delà de l'Angélus, nous propose un monde où le réel porte l'essence même de la vie.

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