SALONS, FOIRES et FESTIVALS
GRANDE BRETAGNE

Art London
Peintures, sculptures, photographies... Un des grands salons d'art contemporain de Londres


Environ 15.000 visiteurs - 70 galeries exposantes
Frieze Art Fair
La Frieze Art Fair attire une foule considérable et présente plus de 1.000 artistes du monde entier.


Environ 70.000 visiteurs - 150 galeries représentant plus de 1000 artistes
British Art Fair
Le rendez-vous londonien pour le marché de l'art moderne et contemporain.


Environ 15.000 visiteurs - 60 galeries exposantes
The Watercolours and Drawings Fair
Des milliers d'oeuvres du 17ème siècle à nos jours : aquarelles, encres, gouaches, pastels, crayons...
Ce salon qui se tient à Londres est jumelé avec le "Modern Works on Paper" (photographies, estampes...) qui se tient au même endroit.


Environ 80 galeries exposantes
Glasgow Art Fair
Un temps fort attirant de nombreux de visiteurs en Ecosse.


Environ 18.000 visiteurs - 50 galeries exposantes
Love Arts Manchester & Love Arts Harrogate




William Turner
Le « Fighting Temeraire » hâlé sur son dernier mouillage (environ 1839)




Histoire de l'art de Ernst Hans Gombrich

Histoire de l'art de E.H. Gombrich est l'un des ouvrages sur l'art les plus célèbres et les plus populaires jamais publiés. Depuis quarante-cinq ans, il demeure une introduction inégalée à l'ensemble du sujet, des premières peintures rupestres à l'art d'aujourd'hui. Dans le monde entier, les lecteurs de tous âges et de tous milieux ont trouvé en Gombrich un véritable maître, qui allie la connaissance et la sagesse à un don unique pour communiquer directement sa profonde affection pour les oeuvres qu'il décrit. Cette Histoire de l'art doit sa popularité durable au style simple et direct de l'auteur. Son but, écrit-il, est "d'apporter un certain ordre, une certaine clarté dans l'abondance de noms propres, de dates, de styles qui compliquent quelque peu les ouvrages plus spécialisés". Grâce à son intelligence de la psychologie des arts visuels, il nous fait percevoir l'histoire de l'art comme "un enchaînement ininterrompu de traditions encore Vibrantes" qui "relie l'art de notre temps à celui de l'âge des pyramides". Le succès toujours grandissant de ce classique va se confirmer auprès des générations futures, avec cette seizième édition, révisée et présentée dans un nouveau format.

>disponible sur Amazon


L'Atelier de Francis Bacon
7. Reece Mews

de Perry Ogden


De 1961 jusqu'à sa mort en 1992, Francis Bacon a vécu au 7, Reece Mews, à Londres. Un lieu qui faisait également office d'atelier et dont l'héritier du peintre, John Edwards, a décidé de faire don à la Hugh Lane Gallery of Modern Art de Dublin. L'opération a donc nécessité le démantèlement complet de l'appartement qui a ensuite été remonté à l'identique dans la ville natale du peintre. Une sorte de retour aux origines qui, comme ne manque pas de le souligner Edwards, aurait fait «hurler de rire» Bacon. Ce transfert historique s'accompagne aujourd'hui de la parution d'un superbe album de photographies de Perry Ogden préfacé par John Edwards. Autorisé à pénétrer dans les lieux, le photographe s'est livré à une sorte d'enquête policière comme s'il arrivait juste après un crime. Saisissant des vues d'ensemble permettant d'appréhender l'espace ou choisissant de dégager certains détails, le livre se construit comme un cheminement à l'intérieur de la maison. Après un coup d’oeil à la façade sobre et modeste, on grimpe un escalier pour arriver sur le palier :la marque de Bacon est déjà là, sur une porte entrebâillée dégoulinante de peinture à l'huile. Véritable immersion dans l'antre du peintre, l'émotion gagne au fur et à mesure du parcours. On avance pas à pas dans ce gigantesque capharnaüm vibrant de peinture dont on imagine sans peine l'odeur de térébenthine. Ici pourtant point de palettes ou plutôt si, mais une seule :l'appartement tout entier. Enfin presque, car le contraste est saisissant entre le lieu de travail au sol jonché de photographies, de livres griffonnés, de vieilles boîtes de conserve, aux murs maculés... et la cuisine-salle de bains ou la chambre dont l'ordre étonne. Jamais en trente ans le peintre n'a procédé à un réaménagement des lieux. On découvre que le confort matériel intéressait visiblement peu cet homme qui vivait dans le plus grand dénuement (les ayants droit de la succession Bacon viennent d'ailleurs de porter plainte contre la Malborough Gallery qui aurait lésé l'artiste de plus d'un milliard de francs). Mais le plus émouvant reste sans doute le processus de création que l'on voit poindre dans cette série de photographies. Dans cet amas indescriptible qui encombre l'atelier, où des photos d'Étienne-Jules Marey côtoient celles d'athlètes, où une monographie sur Velázquez émerge d'un bouquet de pinceaux sales, où une sorte de dictionnaire médical arbore des maladies de peau, où traînent de vieux pantalons en velours dont l'artiste appréciait les traces dans sa peinture, la genèse d'une oeuvre se lit. On se sent le témoin privilégié d'un univers en train de se dévoiler. Tout ici porte la trace d'une oeuvre en train de se faire, dans un espace où le chaos côtoie le sublime. Perry Ogden nous livre le magnifique portrait posthume d'un des plus grands peintres du XXe siècle, saisi en toute intimité. --Isabelle Yaouanc--


> disponible sur Amazon



contact