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Alberto Montoreano est un ex-photographe et peintre né à Buenos Aires, en Argentine. Il découvre la peinture à l’école de l’automatisme. Il réalise de nombreuses expositions personnelles et collectives dans son pays, en Amérique du Nord, et récemment, en Europe.
AIMER LE CIEL
"Le ciel est un maître de sagesse. En le regardant et en l’appréciant il est possible d’y percevoir le reflet de la vie. Il y a dans le ciel les différentes formes et couleurs des conflits, solutions, rencontres et désaccords, des passions, craintes, joies, équivoques et insinuations, de l’horreur, du songe, de l’abondance, la fugacité et surtout de la surprise de l’inconcevable.
Même si je voulais le faire, je ne pourrais pas éviter la présence du ciel dans mes peintures. Il apparaît tout simplement. Très souvent avec une certaine ressemblance à l’infinie variété de ses formes habituelles, d’autres, en cachant sa présence sous des insinuations inimaginables: celles auxquelles la vie nous habitue."
Alberto Montoreano
LA PROFONDEUR DE LA SUGGESTION
« …Des images fantomales qui estompent leurs contours dans un jeux de lumières irréel -la lumière étant précisément l’élément qui joue le rôle le plus prépondérant dans chacun des tableaux (une lumière fuyante, fantasmagorique)– imbibent de magie les diverses toiles, les prennent, irréelles, polyvalentes, soumises à des interprétations subjectives mais conservant leur force quant à leurs effets, qui s’avèrent d’une grande suggestion pour ceux qui les reçoivent... »
Cesar Magrini
Critique d'art
PEINDRE L’IRONIE
« …A en juger d’après les effets produits par les œuvres de MONTOREANO, il est impossible de ne pas remarquer leur virtuosité chromatique inquiétante, pleine de violence et de sensualité. Leur tumultueuse conception formelle - dévote des contours équivoques et d’un mouvement vertigineux– et la charge, peut-être émotionnelle qui revient dans leur contenu… »
Alan Pauls
Écrivain, scénariste, critique d'art et journaliste.
MONTOREANO OU L’AMBIGUÏTÉ DÉLIBÉRÉE
… «Si nous observions à la fois, les yeux ouverts, les lignes et les contours qui accompagnent le sommeil, le spectre obtenu aurait peut-être l’aspect fantasmagorique qu’Alberto MONTOREANO apporte à ses toiles. On y reconnaît quelques traces du Dyonisos mythique, des satyres, ainsi que la fusion d’un être sans ornements ; quelque chose de Goya avec ses troupes déplumées et, ce n’est pas difficile, le Marc Chagall des premiers jours du Dadá… »
Arturo M. Zamudio
Critique d'art
ALBERTO MONTOREANO PEINTRE TRANSHISTORIQUE
« …Pour l’élaboration de son travail on a l’impression que l’artiste se met en état de ne plus voir. Et, aussi, que son oeil passe de l’autre côté de la toile comme pour se promener ailleurs avant que surgisse sur la toile cette grâce particulière faite de rires grimaçants et de quelque chose de religieux. Il s’agit alors de contempler ce qui est créé pour demander grâce arrogante et drôle... »
Jean-Paul Gavard-Perret
Maître de conférence en communication à l´Université de Savoie.
Ce qui arrivera (2009) Acrylique sur toile 30.5 x 40.6 cm. |
Observation ( 2009) Acrylique sur toile 60 x 80 cm. |



